Chers amis, bonjour

 

Je voudrais revenir quelques instants sur le dossier de l’eau avant de vous laisser découvrir dans les moindres détails la dernière réunion de nos élus.

 

La Mairie se propose de mener un projet coûteux destiné à reconstruire la desserte en eau potable des propriétés sur le chemin de Maurely, à sécuriser le réseau d’eau potable en construisant un nouveau réservoir sur le Devançon et à corriger quelques défaillances techniques au Bouquet et au Village qui perdurent de longue date. Le Conseil Général et la Communauté du Pays d’Aix (CPA) seraient normalement prêts à l’aider financièrement.

 

L’association Eau-Cengle-Faisabilité (ECF), une association de propriétaires, de son côté,  cherche le meilleur moyen pour faire monter de l’eau brute sur le Plateau du Cengle pour y conserver et développer l’agriculture. Les habitants, assez dispersés, n’ont pas et n’auront probablement jamais l’eau du réseau potable sur le Plateau. Ils ne vivent que de leurs forages qui se tarissent de plus en plus avec la sécheresse des dernières années. Eux aussi ont impérativement besoin de la sécurité que peut apporter l’eau courante. Pour cela, un réservoir d’eau brute sur le Devançon est essentiel. En principe, le Conseil Général, le Conseil Régional et la CPA seraient prêts, là aussi, à les aider financièrement.

 

Il s’agit donc de deux projets séparés et très chers pour une poignée de 120 à 140 habitants ! La séparation imposée entre les deux réseaux d’eau empêche la Société des Eaux de Marseille (SEM, qui distribue l’eau potable) et la Société du Canal de Provence (SCP, qui distribuerait l’eau brute) de travailler ensemble. Pourtant, une fusion des deux réseaux réduirait les coûts d’investissement et d’exploitation pour tous au moment justement où les conseillers municipaux, eux mêmes, craignent l’impact de la crise économique sur l’engagement de leurs propres travaux.

 

Un projet commun relève du bon sens.

Un bon sens d’ailleurs plaidé par les techniciens et certains fonctionnaires.

Mais pour l’instant, la Mairie de Saint Antonin y est sourde.

Les politiques qui subventionnent ces projets commencent à toucher du doigt l’absurdité de la situation, mais d’une main encore trop tremblante, à notre sens. 

Quel gâchis !

 

N’oublions jamais que toutes les dépenses se retrouvent dans nos impôts locaux !

 

·   Pourquoi ne pas essayer de trouver des solutions optimales au lieu de nous arc-bouter sur nos principes.

·   Pourquoi deux nouveaux réservoirs sur le Devançon à moins de 100 mètres l’un de l’autre ?

·   Pourquoi deux circuits parallèles (un potable, l’autre brute) descendant des réservoirs du Devançon et longeant le chemin de Maurely ?

·    

Souvenons-nous qu’avec de l’eau brute, on peut faire de l’eau potable ... pas l’inverse.

 

·   Pourquoi, si l’eau brute arrivait sur le  chemin de Maurely, sans déranger la desserte d’eau potable, ne pas en faire profiter les habitants du Bouquet et du Village ?

 

A-t-on vraiment demandé à ceux dont les forages sont à sec ou se tarissent et qui ne peuvent plus arroser leur jardin, si l’eau brute les intéressait ?

 

Parfois, Saint Antonin, fort de ses quelques 140 habitants est plus technocratique qu’une grande agglomération. Tachons de construire un projet d’aménagement et de développement durable à notre échelle avec une vision d’avenir commune. En faisant éclore ce projet commun, Saint Antonin, à sa manière, participerait à la relance économique en favorisant une agriculture maîtrisée, la biodiversité de toute notre région et en contribuant à la défense contre les incendies. C’est notre avenir et celui de tous nos enfants qui est en jeu.

 

J’en profite pour vous souhaiter un Joyeux Noël et de bonnes fêtes. Nous en avons tous besoin pour nous préparer aux opportunités et aux défis de cette nouvelle année.

 

Loyalement vôtre,

Dominique Prieu

 

 

Le nouveau compte rendu du Conseil Municipal est encore très long … cela permet de mieux comprendre certaines décisions de nos élus ou encore de pointer leurs contradictions, voire leur renoncement comme l’achat du nouveau véhicule utilitaire.

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Page d’accueil du site :          http://st-antonin-sur-bayon.fr

 

 

 

Compte rendu du CM du 13 novembre 2008

 

Ordre du Jour

 

1.      Informations générales du Maire

o         Ligne LGV Paris Nice

 

2.      Délibérations

o         Désignation des délégués aux commissions de sécurité et d’accessibilité

o         Service des forestiers sapeurs

o         Projet de chemin de Saint Jacques de Compostelle et rôle du Grand Site

o         Achat d’un véhicule utilitaire pour la Mairie

o         Étude de sol pour réhabiliter l’installation d’assainissement de la Mairie

 

3.      Rapport des commissions municipales et extra municipales

o         Commission Réseaux

 

4.      Questions diverses

o         Étude d’hydrogéologie

o         Aménagement de la Place du Bouquet

o         Recensement

o         Révision des listes électorales

o         Maison Sainte-Victoire

o         Panneau d’information du Bouquet

o         Notre rubrique : La vie au village

 

 

Absent : Carl Mestdagh et Frederic Lachenaud

Christian Delavet est nommé secrétaire de séance.

 

 

1.                      Informations générales du Maire

 

o       Ligne LGV Paris-Nice

Le Maire confirme que le Réseau Ferré de France chargé du tracé de la ligne Cote d’Azur a choisi d’emprunter la vallée de l’Arc. Il fait passer aux conseillers municipaux présents une interview dans lequel le préfet de Région, Michel Sappin donne son point de vue sur cette future ligne.

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

La Loyale Opposition a déjà dit qu’elle préférait le tracé passant au nord de la Sainte Victoire. Il est plus cohérent avec la préservation de notre site classé et les vignobles de l’AOC Sainte-Victoire. Il est aussi moins risqué que celui passant par la vallée de l’Arc (ex, le problème posé par le "gruyère" en sous-sol des anciennes mines de Gardanne).

 

Nous savions que la préférence du Préfet de la Région PACA allait clairement au tracé le plus direct, par le Haut-Var, dit "Côte d'azur" ou "vallée de l’Arc", l'autre tracé littoral dit  "des métropoles du sud", passant par Marseille, étant beaucoup plus coûteux.  Estimé à 5,3 milliards d'euros, le tracé "Côte d’Azur" serait 40% moins cher que son tracé rival (7 milliards d’euros) qui prône une desserte des villes de Marseille et de Toulon. La différence de coût s’expliquerait par la nécessité de construire une gare souterraine et de longs tunnels pour le tracé des métropoles.

 

Le Conseil Général, présidé par Jean-Noël Guérini, milite pour le tracé "des métropoles"car il passe par Marseille. Jean Claude Gaudin, pour les mêmes raisons, a défendu dans un premier temps le tracé "des métropoles" avant de se rallier au second. Plusieurs associations, notamment parmi les vignerons des alentours de la Sainte Victoire, continuent à s'opposer farouchement au tracé "Côte d'azur". Début septembre, une réunion publique s’est tenue à Trets en présence de plusieurs Maires de notre canton :

 

·   M. Jean-Claude FERAUD, Maire de TRETS

·   M. Christian BURLES, Maire de PEYNIER

·   M. Frédéric GUINIERI, Maire de PUYLOUBIER

·   M. Jean-Louis CANAL, Maire de ROUSSET

·   M. Michel BOULAN, Maire de CHATEAUNEUF-LE-ROUGE

·   M. Jean BONFILLON, Maire de FUVEAU

·   M. Jean-Raymond NIOLA, Maire de POURCIEUX

·   M. Joël MANCEL, Maire de BEAURECUEIL.

 

À la fin de l’été, ces élus ceints de leur écharpe tricolore (parmi lesquels on comptait la Maire d’Aix Maryse JOISSAINS et sa fille Sophie), ont défilé à La Barque avec ces associations et tous ceux qui s’opposent à ce projet pour demander qu’on renonce à ce tracé. Le Maire et les conseillers municipaux de Saint Antonin n’y étaient pas. Pourquoi ? Ils ont été avertis trop tard pour pouvoir s’y rendre, a expliqué Patrick Le Moine au Conseil Municipal du 24 septembre. Dommage. Les habitants de Saint Antonin sont pourtant concernés.

 

La Loyale Opposition approuve la démarche de ces associations et de ces Maires et considère avec eux que ce tracé "modifierait définitivement notre qualité de vie, notre environnement, nos vignobles ainsi que ce site exceptionnel classé Grand Site de France et mondialement connu." Réunions et manifestations continuent donc de se multiplier.

 

Le Préfet de Région ne semble guère s’en émouvoir. Il observait, le 4 octobre dernier, dans la Provence – "Des opposants déterminés, il y en aura quel que soit le tracé. Et sur le plan écologique, celui du littoral semble le plus pénalisant."

 

 

2.                   Délibérations

 

o       Désignation des délégués aux commissions de sécurité   et d’accessibilité.

Patrick Le Moine, déjà responsable de la sécurité, est désigné pour assurer cette délégation.

En l’absence du Maire, il devra répondre aux besoins d’urgence (alerte, tempête, inondation).

Vote à l’unanimité.

 

o      Travaux des forestiers sapeurs

Pour l’année 2009, le Conseil Général propose de débroussailler deux pistes DFCI ; les DFCI SV110 (Maurely, les Masques vers chez M. Saint Blancard) et SV211 (Mas en Vallée, carrière Famille Grossi, Mme Mouret, le long de la crête rocheuse du Cengle/Pas de le Vache) sont concernés. On peut voir ces tracés sur la grande photo à l’entrée de la Mairie.

 

Véronique Michel – Il s’agit de débroussaillage ou de dépressage ?

Christian Delavet – C’est du débroussaillage que l’on décide à partir d’un document technique établi en concertation avec les pompiers. Mais là où nous devons être vigilants, c’est sur le choix de l’intervenant. Certains font du débroussaillement féroce. Or, on peut tout à fait faire du débroussaillement alvéolaire. On respecte un certain nombre de végétaux en laissant des petites ou même de grosses touffes et des arbres. Un coupe feu, ce n’est pas un coupe feu sans arbres. On peut laisser des arbres à condition que cela soit propre autour des arbres. Il y a eu une pratique qui consistait à tout raser. Ce n’était pas astucieux, mais cela tend à disparaître. Mieux vaut laisser les beaux arbres. C’est pourquoi il faut être attentif à l’entreprise chargée du travail afin qu’elle ne fasse pas du débroussaillement total.

Le Maire – C’est pourquoi le cahier des charges est déterminant. Tout cela se négociera techniquement avec les responsables. Aujourd’hui, il faut simplement donner notre accord de principe au Conseil Général pour qu’il l’inscrive dans son dossier.

Véronique Michel – Oui, car quand on dit débroussaillement, on ne coupe pas d’arbres théoriquement … on n’enlève que des broussailles pour faire propre … c’est pourquoi je m’interrogeais …

Le Maire – On peut dire qu’il s’agit d’une rubrique entretien. Ce qui veut dire qu’ils sont déjà passés et vont repasser. Mais dans le cadre de l’entretien, cela évolue comme disait Christian. Autrefois les branches basses par exemple devaient être à deux mètres. Aujourd’hui, si on voit un arbre ancien, on veillera à ne pas l’esquinter, à ne pas le faire souffrir. Donc le travail est un peu plus fin, plus sélectif mais aussi plus cher. On utilise peu d’engins, c’est très manuel. Mais dans la sélection des entreprises à travers les appels d’offre, on commence à connaître celles qui sont là pour se faire du fric et celles qui sont très soucieuses de la qualité du travail.

Un descriptif de ces travaux avec un cahier des charges précis sera établi avec la Direction de l’Environnement, dans les mois qui viennent.

Vote à l’unanimité.

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

Chaque année, le Conseil Général pilote un programme de débroussaillement et d’entretien des pistes DFCI (défense de la forêt contre l’incendie). Sur notre commune, des hectares en bordure des pistes forestières sont ainsi débroussaillés mais pas autant qu’on pourrait le souhaiter. Pour 2009, le Conseil Général nous propose un programme de débroussaillage le long de deux chemins DFCI.

 

Pour info : Les massifs forestiers dans les Bouches-du-Rhône sont très importants, ils couvrent 40% de la surface du département, soit 180 000 hectares. Le Conseil Général a donc quadrillé le territoire en six unités de forestiers-sapeurs pour accomplir ces travaux de prévention contre l’incendie dans le département. Les 178 forestiers-sapeurs, agents du Conseil Général, sont donc à pied d’œuvre tout au long de l’année dans nos massifs forestiers. En période estivale, c’est eux qu’on voit patrouiller sur nos routes. En période de risques, ils sont mobilisés autour du dispositif de surveillance placé sous l’autorité du Préfet.

 

 

o      Chemin Saint Jacques de Compostelle

Christian Delavet - L’association "Provence-Alpes-Côte d’Azur-Corse des amis des chemins de Compostelle et de Rome" met en place un chemin de Saint Jacques et de Rome via Aurélia qui va de Menton à Arles. Elle a demandé à la Mairie l’autorisation de créer un chemin de grande randonnée GR653 A (donc son numéro est déjà connu), chemin qui bénéficiera aussi du label de "chemin de Compostelle". Ces chemins de grande randonnée, classés premier itinéraire culturel européen, sont destinés à aider les pèlerins.

 

Ce chemin doit répondre à plusieurs éléments au cahier des charges :

  1. proscrire l’utilisation de cheminement ne permettant pas de garantir la sécurité des randonneurs et des pèlerins
  2. utiliser autant que faire se peut des chemins ruraux et communaux, ce qui est très rare dans notre région
  3. réduire au maximum des cheminements sur sentiers revêtus, c’est à dire sur route goudronnée hors agglomération
  4. bénéficier de l’accord des propriétaires, donc de la Commune.

 

Description du chemin : Le chemin vient de l’est, il emprunte le territoire de Puyloubier et arrive à Saint Antonin par la route départementale 17 jusqu’à Coquille. À  partir de là, il est souhaité de pouvoir passer par les parkings jusqu’à la côte 439 (c’est le Parking des Deux Aiguilles), puis emprunter le chemin traversant la D17 qui monte sur le chemin PR du PDIPR. Ce chemin, chemin de randonnée, est balisé ; sous la barre, il va en direction de l’Oppidum, passe par le bord nord est puis au nord de l’Oppidum jusqu’à la côte 570. Ce chemin est toujours inscrit au PDIPR, donc, il est balisé. L’itinéraire continue jusqu’au refuge Cézanne (chemin toujours balisé) et se poursuit à l’ouest en direction de la citerne, puis arrive sur Beaurecueil, où nous ne sommes plus concernés. Pour que cet itinéraire voie le jour, il faut l’accord des propriétaires, donc de la Commune.

 

Commentaire de la Loyale Opposition, pour info : Certaines abréviations peuvent vous paraître barbares. Il faut savoir que depuis 1986, le Conseil Général s’est doté d’un Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée (PDIPR). Concrètement, le PDIPR se traduit sur le terrain par une signalétique spécifique (panneaux d’information sur parkings, au départ des itinéraires et poteaux directionnels, à laquelle s’ajoute un balisage peinture réalisé par le Comité départemental du tourisme équestre et le Comité départemental de randonnée pédestre. Ces équipements sont entretenus en permanence. Le Comité départemental du tourisme assure la promotion de ces sentiers du PDIPR. Il édite pour cela des fiches pour certaines randonnées intitulées "topo randonnée", regroupées dans "Balades et randonnées en Provence". Un partenariat permet également la coédition de cartes IGN indiquant les itinéraires PDIPR dans les Bouches-du-Rhône.

Ce plan a un triple objectif : la préservation des chemins ruraux, la découverte de balades et une gestion pratique de la randonnée sur le territoire. Aujourd’hui, il existe, au titre du PIDPR des Bouches-du-Rhône, près de 2700 kms d’itinéraires balisés et entretenus.

 

Christian Delavet - L’association nous demande l’autorisation de passage et de balisage en GR653 blanc et rouge pour emprunter ce parcours sur la partie communale, donc entre Coquille et le Parking des Deux Aiguilles. Il est clair que le sentier fréquenté sur la route présente des dangers. Il faut savoir que  cette demande n’est pas la seule, on a plein de sentiers qui se créent.

J’ai encore découvert ce matin qu’il y en avait un qui avait été balisé récemment. Il me semble donc important de donner satisfaction aux randonneurs – noble art que la randonnée pédestre – et pour nous c’est aussi faire d’une pierre deux coups. Plutôt que de laisser se créer des chemins partout, dans tous les sens et qui finissent par arriver chez des propriétaires, il vaudrait mieux faire un cheminement unique que l’on canaliserait le long de la D17. Ce serait beaucoup mieux entretenu, beaucoup moins gênant.

Véronique Michel – On n’aurait juste à traverser la route à un moment donné … c’est tout.

Christian Delavet – On a eu aussi d’autres demandes de pratique de randonnées, mais de manière locale. Ce cheminement unique le long de la D17 permettrait de satisfaire ces demandes. Ce serait plus sûr et peu gênant.

Richard Willems – Meilleur balisage aussi !

Christian Delavet – Meilleur balisage, meilleure sécurité et meilleure surveillance en cas de problème, surtout en période à risque. Ces cheminements qui se font partout, les gens peuvent s’installer n’importe où, on ne peut pas les voir. Cela permettrait aussi de satisfaire un certain nombre de demandes et de rationaliser l’utilisation des espaces sur la partie communale.

Richard Willems – Cela ne coûtera rien à la Commune ?

Christian Delavet – Non, sauf qu’ils nous ont proposé un cheminement qui utilise le fameux sentier balisé que j’ai découvert ce matin. J’y suis retourné cet après-midi avec  Marc Verrecchia du Grand Site (il ne le connaissait pas non plus). Il est probable qu’on va déplacer ce cheminement pour le faire converger sur l’autre et on va aménager le bord de la D17 tout le long. Autre avantage aussi de ce cheminement le long de la D17, cela permet de passer vers un point culminant près du Parking de la Marbrière. Il y a là un point haut qui permet de découvrir le village de manière très sympathique. On pourrait même là envisager de mettre une carte d’orientation en présentant les différents points.

Le Maire – Il y a déjà un oratoire …

Christian Delavet – En fait, c’est une idée. Comme on a eu des demandes de parcours à cheval, cela permet aussi de satisfaire les cavaliers sur un cheminement unique, sûr.

Le Maire – Sur ce que disait Christian à l’instant, il faut agir très rapidement. On est submergé de manifestations, accompagnées de demandes ou non. Le garde a encore découvert une association qui était en train de faire un balisage sans qu’on soit avisé. Objectif : une course d’orientation avec un parking de 250 voitures sur le Parking dit du Chinois. Il m’a alerté, nous y sommes allés … il y a eu des échanges un peu secs … à noter aussi que, souvent, le Grand Site a tendance à donner des autorisations à notre place.

Il se tourne vers Michel Faure. "Chose que nous connaissons bien, Michel, puisque nous sommes déjà intervenus à plusieurs reprises. Il est certain que si on ne patrouille pas sur le territoire communal, on va être débordé et cela fera des désagréments le week-end pour les propriétaires. Ils verront passer chez eux promeneurs, VTT et autres qui nous disent "mais nous, on a une autorisation" et en plus, maintenant, on voit fleurir cela aussi sur des guides qui sont édités sans que nous soyons concertés. On a déjà évoqué ce problème avec la Grand Site et à la Préfecture, et on va se réunir prochainement pour quadriller tout ça."

Christian Delavet – Pour la fameuse course d’orientation, apparemment c’est quelque chose de considérable puisque, si j’ai bien compris, cela déborderait le communal puisque cela irait sur le Cengle par là-haut. Je me suis quand même étonné que personne ne soit au courant sur Saint Antonin et le projet apparemment suit son petit cours. Je l’ai appris par les couloirs du Grand Site, mais officiellement, ce n’est pas arrivé chez les ayants droits.

Richard Willems – C’est un partenaire qui décide à notre place !

Michel Faure – Ce n’est pas tout à fait ça. Je crois qu’il y a un peu d’inquiétude qu’il faut réduire … bon, ça les occupe d’abord et ensuite, c’est au moment où les choses prennent corps qu’on nous interroge. C’est exactement la démarche qu’on peut avoir avec l’Architecte des bâtiments de France, il faut attendre d’avoir ficelé un dossier pour qu’il dise non … on a travaillé pour rien … c’est un peu malheureusement l’attitude du Grand Site, ils viennent nous consulter quand la chose est pratiquement achevée. à ce moment là, évidemment, on joue le vilain rôle car si nous ne sommes pas d’accord, on réduit tout ça en cendre … je reconnais que c’est une très mauvaise démarche.

Christian Delavet – C’est une très mauvaise démarche. On leur a dit OK, allez y et nous on passe pour les vilains petits canards. Je l’ai redit encore aujourd’hui à mes interlocuteurs: on souhaite que la Commune soit informée en priorité, que les demandes soient adressées à la Commune et si la Commune souhaite prendre conseil ou confier au Grand Site la partie technique, elle le fait mais il faut d’abord que la Commune donne son avis, pour la forme déjà.

Michel Faure – C’est à vrai dire la logique des bureaux … on va vers le politique quand tout est ficelé en disant "allez, on ne peut faire que ça" !

Christian Delavet – Donc, sur le chemin de grande randonnée, j’ai préféré prendre les devants et nous allons imposer le tracé car le demandeur avait initialement l’intention de faire tout seul son tracé.

Le Maire – Quand nous découvrons, on leur dit ce qu’on a à leur dire, et on reçoit ce type de courrier : "nous avons obtenu du Directeur du Grand site Sainte Victoire l’autorisation de … passage ou de balisage … " Ils vont chercher un accord ailleurs et oublient de nous contacter.

Vote à l’unanimité

Commentaire de la Loyale Opposition :

Les relations avec le Grand Site ne semblent pas au beau fixe.

 

Le berger : La Mairie a refusé, lors d’une dernière réunion, de donner des garanties pour faciliter l’installation d’un berger dans la Commune. Un des premiers opposants était, paraît-il, Christian Delavet. La Loyale Opposition s’en étonne, car il a toujours tenu publiquement des propos favorables sur cette venue en y mettant certaines conditions (cf. Conseil Municipal du 12 juin 2008). Comme on vous l’avait annoncé, avec le manque de coopération sur ce sujet depuis de nombreuses années, le Grand Site pourrait décider de ne plus intervenir sur ce sujet dans la Commune de Saint Antonin. Cette éventualité serait très regrettable.

 

Les chemins et les sentiers : La création d’un nouveau sentier unique de randonnée pour un territoire comme Saint Antonin semble intéressant. Il concilierait aménagement, sécurité, préservation et libre accès des sites au public. Il permettrait aussi, avec l’aide du Grand Site, de mieux éduquer le public et de canaliser la fréquentation des randonneurs de plus en plus nombreux, tout en leur offrant la possibilité de découvrir la diversité de nos paysages et du site prestigieux de la Sainte Victoire.

Pour info : à Saint Antonin, il semblerait que nous n’ayons pas de chemins ruraux. Il existe deux chemins communaux : celui du cimetière et celui du village conduisant au gué du Bayon. Les autres chemins sont des chemins dits d’exploitation, c’est à dire des chemins privés se terminant pour la majorité en cul de sac.

 

 

o       Achat d’un véhicule utilitaire

C’est parait-il pour soulager l’utilisation du 4x4 qui vieillit.

Patrick le Moine – Il devrait rendre l’âme bientôt. Par ailleurs, nous avions obtenu une subvention du Conseil Général pour cet achat qui n’a pas pu se faire.

Nous en bénéficions toujours : 50% du prix hors taxe.

Nous voulons un deux roues motrices pour répondre aux besoins actuels de la Mairie. Nous avons donc consulté, vraiment au hasard, les principaux constructeurs qui sont majoritaires sur ce marché : Renault, Citroën, Peugeot. Voici les trois cotations après négociation commerciale.

 

Peugeot

Bipper HDI 70ch

13.522,02 TTC

Citroën

Nemo club HDI 70ch

12.079,00 TTC

Renault

Kangoo express 85ch

12.917,27TTC

 

Véronique Michel insiste – petit utilitaire ?

Patrick Le Moine – Absolument, ce sont des utilitaires dits compacts pour qu’ils puissent rentrer dans le garage de la Maison Sainte-Victoire. Après consultation avec le garde qui en sera l’utilisateur, nous vous proposons d’acheter le Renault Kangoo, six chevaux fiscaux, il est compact et a le meilleur rapport qualité prix au niveau puissance et confort. Nous avons pris l’option d’une plaque de protection moteur pour éviter qu’il soit endommagé en circulant sur certains chemins difficiles de la Commune.

Michel Faure – Monsieur Marietti, vous qui êtes le spécialiste, qu’en pensez-vous ?

Jules Marietti – Tous pareils, c’est toujours la même mer… (rire de tout le monde). Ils se valent tous … le Kangoo, c’est très bien. 

Richard Willems – C’est sur le budget 2008 ou 2009 ?

Le Maire – 2009. Nous l’avions déjà mis sur une ligne mais le fournisseur n’avait pu nous le livrer. Il a été reporté sur le budget voté le 31 mars pour l’année 2009. 

Patrick Le Moine – Il y a une possibilité de rajouter une attache pour une remorque au cas où le 4x4 rende l’âme. Cela coûtera 250 euros.

Michel Faure – Mais, ce véhicule va être assez costaud?

Patrick Le Moine – C’est l’intérêt d’avoir le 85 chevaux. Il n’aura pas la même puissance que le 4x4, c’est sûr. Mais il pourra tout faire, il est costaud et évitera de mobiliser le 4x4. En revanche, là où on ne fait qu’un voyage avec le 4x4, il faudra peut-être en faire deux avec ce nouveau véhicule.

Richard Willems – Mais ce véhicule vient en remplacement ou juste pour soulager le 4x4 ?

Patrick Le Moine – Au départ pour le soulager, il prendra le relais quand le 4x4 sera mort.

Richard Willems – la moto vient en appui, c’est juste pour le courrier en ville.

Le Maire – C’est la première fois que la Commune va acheter un véhicule. Le premier véhicule acheté c’est la moto. Les deux 4x4 nous ont été offerts. Regardez le garde de Puyloubier, Rousset ou du Tholonet, lorsqu’il nous apporte un pli, c’est en moto. On devient une commune normale.

Richard Willems – On ajoutera Saint Antonin sur la porte ?

Le Maire – Oui, on peut … on peut tout faire à condition de budgéter. À savoir quel est l’intérêt de dépenser 1000 euros !

Véronique Michel – On demandera à un bénévole de le faire.

Richard Willemsça rehausse l’image.

Le Maire – Personnellement, je ne vois pas l’intérêt de faire de la pub pour Saint Antonin … il y a déjà suffisamment de monde.

Christian Delavet – Par contre, il y a beaucoup de gens qui considère que Saint Antonin n’est pas une commune.

Michel Faure – Ils ont raison, ce n’est pas une commune, c’est une ancienne paroisse.

Christian Delavet – Ceux qui verront le nom sur la voiture sauront que c’est une commune.

Véronique Michel - ça évite les contraventions.

Le Maire – Touchons du bois, nous n’en avons jamais eu. Ce qui évite surtout les contraventions, c’est l’immatriculation, les verbalisateurs y sont plus sensibles qu’aux labels sur les portières. Un numéro comme le nôtre laisse supposer qu’il y a une entente cordiale avec la Préfecture.

Michel Faure en souriantça laisse supposer que c’est une voiture d’apparatchik !

Vote à l’unanimité pour l’achat de la voiture : environ 6500 euros.

 

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

Le 24 septembre les Conseillers Municipaux ont décidé d’acheter une moto d’occasion que vendait un ami du conseiller municipal Frédéric Lachenaud

(prix du vendeur : 1900 euros/achat du Conseil Municipal : 1900 euros).

 

Aucune tentative de négociation … premier étonnement de la Loyale Opposition. Car, le 24 septembre, cette négociation avait été demandée par quelques conseillers municipaux.

Retour au Conseil Municipal du 24 septembre

Richard Willems – Quel est le prix ?

Frédéric Lachenaud –1900 euros.

Richard Willems – à négocier?

Frédéric Lachenaud – Oui, faut voir.

 

Notre commune d’environ 140 habitants dispose donc de deux 4x4, d’une moto et bientôt d’un nouveau véhicule utilitaire.

Revenons sur chacun de ces véhicules.

 

Les deux 4x4 : le premier n’a le droit de servir que pour le feu.

L’autre est le véhicule dont se sert le garde.

"Ils ne nous ont rien coûté, répète inlassablement le Maire, ils nous ont été offerts."

Comme si cela ne se retrouvait pas dans nos impôts et ne générait pas des frais !

Certains conseillers municipaux sont de notre avis.

 

 

Voici ce qu’ils disaient le 24 septembre.

"Christian Delavet – Nous avons deux 4x4, c’est un peu trop. Je ne vois pas l’intérêt.

Le Maire – Il y en a un pour le Comité Feu.

Christian Delavet – Le deuxième est cher en consommation et en entretien. Moi, je n’ai pas de 4x4, cela ne m’empêche pas d’aller dans les bois avec ma voiture. Il est nécessaire de faire des économies sur le 2e véhicule 4x4."

 

La moto 8000 kms (moteur 4 temps) : L’achat d’une moto ne nous parait pas stupide. En servant pour les petits déplacements, elle permettrait de diminuer les frais de la Commune et de jouer le développement durable … à condition de renoncer à l’achat d’un véhicule utilitaire tant que le 4x4 marchait.

Retour au Conseil Municipal du 24 septembre.

Christian Delavet - Donc, la moto se substitue au projet d’achat d’un véhicule léger.

Richard Willems – Ce qui veut dire que si on fait l’acquisition d’un véhicule léger, on vendra la moto.

Le Maire – Non, aujourd’hui toutes les communes ont une moto. C’est plus commode et l’augmentation du carburant est un argument massue.

 

Le Kangoo Express (85 chevaux Renault) : Ce véhicule coûte la "modique" somme de 6500 euros aux Antoninois, au lieu de 12.917,27 euros. Car, Saint Antonin bénéficie d’une subvention du Conseil Général de 50%. Et certains membres du Conseil Municipal font valoir cette subvention pour justifier l’achat d’un tel véhicule.

Quoi d’anormal ? constate le Maire, en comparant Saint Antonin aux communes voisines comme Puyloubier ou Le Tholonet.

Le nombre d’habitants de ces deux communes, leur activité économique, commerciale et artisanale, la densification de leur habitat, etc., rien n’est comparable avec Saint Antonin-sur-Bayon. C’est un peu l’histoire de la grenouille qui veut se faire plus gros que le bœuf !

 

En cette période de crise n’aurait-il pas mieux valu attendre que le 4x4, dont se sert le garde, ait rendu l’âme avant d’investir dans une nouvelle voiture ? La Loyale Opposition en est convaincue, certains conseillers municipaux aussi. Et elle s’étonne que les conseillers municipaux aient voté à l’unanimité un tel achat.

Nous sommes d’accord pour inscrire sur la porte du véhicule "Saint Antonin-sur-Bayon".

Qu’on sache au moins que ce véhicule appartient à notre Commune, qui s’en sert et quand.

 

 

o        Étude de sol pour réhabiliter l’installation d’assainissement de la Mairie

Le 8 septembre, un agent PactArim a été reçu en Mairie, l’assainissent des gîtes comme de la Mairie ayant été jugé défectueux en juillet 2006. Il a été décidé une étude des sols. Quatre bureaux d’étude proposés par le PactArim ont été contactés. Leur devis allait de 550 à 1200 euros HT.

Dimitri Antonakas – Pour la petite histoire, une même entreprise peut facturer deux fois plus cher à une commune qu’à un particulier.

Le Maire – On s’en était inquiété. Mais leur facturation est souvent double car ils sont payés par l’intermédiaire de la perception et quelquefois, ils attendent très longtemps pour toucher l’argent. En tout cas c’est une dépense imprévue qu’il faudra budgéter. On verra cela au prochain Conseil Municipal.

Vote à l’unanimité pour lancer l’étude à 550 euros HT.

 

 

3.                   Rapport des commissions municipales et extra municipales

 

o      Commission Réseaux (responsable D. Antonakas)

Eau potable

Le projet envisagé par la Commune coûte 917.200 euros HT, une demande de subvention de 550.320 euros à répartir sur deux ans a été adressée au Conseil Général. Le 31 octobre, cette demande a été acceptée à hauteur de 374.084 euros pour 2008. Le reste fera l’objet d’une nouvelle demande en 2009. Il s’agit des travaux d’extension et de sécurisation du réseau d’eau potable. à cela s’ajoute 26.840 euros pour le remplacement et la mise en place de poteaux pour incendie au titre de la protection contre le feu dans le cadre de l’aide aux travaux de proximité. La CPA n’avait quant à elle toujours pas notifié son vote malgré les relances de la Commune.

 

Dimitri Antonakas – Le premier point est d’assurer les compléments de financement : 

·   par la CPA, qui devrait être plafonné à 180.000 euros, dont nous avons demandé une demande de complément de 33.440 euros et le financement

·   par la Commune, qui devrait être de l’ordre de 200.000 euros.

Le 27 octobre, la percepteur de Trets reçue en Mairie a félicité la Commune pour sa situation financière particulièrement saine.

Dimitri Antonakas - Ce qui devrait nous faciliter les choses auprès des banques lors de notre demande d’emprunt.

Le deuxième point est de préparer l’appel d’offre pour lancer les contrats de maîtrise d’œuvre du projet. Il faudra voir comment nous nous organisons pour lancer ce contrat conformément à ce que nous impose la loi MOP.

Le Maire – Pour Madame le percepteur, nous sommes sa meilleure commune.

Dimitri AntonakasLa chance que nous avons c’est que le projet est découpé en huit opération disjointes les unes des autres. Cela va nous permettre de ne pas lancer toutes les opérations en même temps avec le maître d’œuvre et à tout moment on pourra arrêter par tranche et ainsi maîtriser en permanence le déroulement des travaux.

Le Maire – Il faudra être très prudent, car cela peut déraper vite avec la crise économique. Il y a toujours une incertitude sur le prix des matériaux qui fluctuent à la hausse. Or, les subventions elles, sont fixes.

Dimitri Antonakas – Oui, il nous faut une entreprise solide, nous adapter à tout moment et la Commission Réseau doit être très présente dans ce dossier.

Christian Delavet – On va rentrer dans une phase de récession déflationniste, donc le dérapage des prix à la hausse ne me fait pas peur. Ce qui sera le plus difficile, c’est de trouver du crédit.

Le Maire – Pour la CPA, ce n’est pas acquis et les entreprises avec lesquelles on va être amené à négocier risquent aussi d’être moins fiables.

Dimitri Antonakas – Oui, mais avec la crise économique, la CPA va avoir moins de rentrées car les taxes professionnelles vont baisser et c’est une ressource essentielle de la CPA. Il faut donc être très vigilant.

 

Commentaire de la Loyale  Opposition :

Plus que jamais, nous prônons une vision d’ensemble pour toute la Commune.

Par ailleurs, le bassin de 250m3 nous semble potentiellement insuffisant, comme l’a déjà fait remarquer Richard Willems. C’est le volume d’eau disponible qui sera le facteur clé à l’avenir. Rappelons que l’étude des besoins en eau brute de fin 2007 a mis en évidence des besoins en forte augmentation sur le Plateau. 

 

 

Assainissement du centre du Bouquet

Le Conseil veut trouver une solution technique regroupée pour les neuf maisons du hameau qui ne dispose pas d’un parcellaire suffisant pour implanter un épandage individuel. Le 19 janvier à 18h, une réunion semi-publique est prévue avec les élus, les habitants et tous les propriétaires des terrains sur lesquels on pourrait implanter le dispositif, ainsi que les riverains. Le chef du SPANC et un agent de la CPA chargé du service assainissement collectif ont été reçus le matin même en Mairie pour préparer cette réunion.

 

Le chef du SPANC posera la problématique, la Mairie dira pourquoi elle préfère une solution collective et le service d’assainissement collectif esquissera les solutions possibles. Les personnes concernées par cette réunion seront averties individuellement par lettre.

 

 

4.                   Questions diverses

 

o       étude d’hydrogéologie

Monsieur Gravost, hydrogéologue agréé (Conseil Municipal du 12 juin : vote d’une étude de 1500 euros pour connaître les caractéristiques de la nappe du forage de Coquille) a remis son rapport définitif avec un CD-ROM au Conseil Municipal le 23 octobre. Ce rapport peut être consulté en Mairie et il en a profité pour présenter le complément de sa facture.

 

Il conclut que "l’eau du forage de Coquille est très dure et probablement trop chargée en sulfates pour respecter les normes de potabilité en vigueur".

Conclusion de l’étude : il semble donc exclu que ce forage "puisse renforcer l’alimentation en eau de la Commune". Il a proposé de poursuivre son étude pour un coût de 4400 euros HT.

Le schéma directeur d’eau potable de la SEM prévoit ce type d’étude pour un montant de 9000 euros, dont 5000 euros pour une étude hydrogéologique.

 

Dimitri Antonakas – Il y a eu une analyse chimique comparée du forage de Coquille et de la source de la cascade d’où il ressort que les deux ressources sont de qualité très différente.

Richard Willems – Je n’ai pas été convaincu par cette étude de l’eau qui est d’une qualité médiocre.

Christian Delavet – En fait la source de la cascade, elle est sur une nappe aquifère, donc beaucoup plus profonde, ce n’est pas du tout la même eau. Donc, si on puise l’eau à 30 ou 60 mètres on aura une eau de piètre qualité qui peut au mieux servir en cas d’incendie. Après, on peut aller dans la nappe aquifère profonde, mais ce n’est pas du tout le même scénario. Est-ce la priorité aujourd’hui ? Je n’en suis pas sûr.

Dimitri Antonakas – Il est bon de savoir ce qu’on a sous les pieds pour le patrimoine de la Commune. Cela peut servir un jour ou l’autre.

Le Maire – Aujourd’hui, on ne sait pas où on va sur le plan budgétaire, donc prudence. Il faut établir des priorités et les hiérarchiser. Notre priorité n° 1 dans nos obligations, c’est l’eau potable.

Richard Willems – On a obtenu une subvention pour 2009. Ceci veut dire que si ce projet est entamé en 2009 et l’argent consommé, est-on assuré qu’on aura le reste en 2010 ?

Le Maire – Rien n’est garanti.

Dimitri Antonakas – C’est pourquoi il faut prévoir nos travaux par tranche.

Accord à l’unanimité pour surseoir à ce projet et l’intégrer plus tard dans le projet eau potable.

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

La Loyale Opposition rappelle que l’eau brute serait une solution pour tout le monde. Elle permettrait d’approvisionner Coquille en eau brute de qualité (qui serait "potalisable" au besoin), de créer un point d'eau brute fiable comme source alternative pour sécuriser le réseau d'eau potable de Saint Antonin (c'est un des éléments qu’avance la SEM pour améliorer le réseau d’eau potable en voie de financement) et de fournir une borne DFCI à la jonction D17/D56c, l'axe officiel et stratégique pour la DFCI pointé par le plan officiel pour la lutte contre l'incendie (le PIDAF 2003, toujours en vigueur).

 

 

o       Place du Bouquet

Dimitri Antonakas - L’épaulement de terre sur le côté nord de la Place a été renforcé pour mieux protéger les maisons des risques d’inondation et les ornières ont été comblées. Aux dernières pluies, tout s’est bien passé sur le plan écoulement des eaux.

Si on fait un mur étanche, cela obligera les riverains à aménager leur terrasse et les deux propriétaires ont du mal à s’entendre.

Véronique Michel – En tout cas, l’eau qui arrive par le chemin n’est toujours pas canalisée.

Le Maire – Maintenant, toute l’eau qui descend de chez "ex Poirier" (sic) quand elle arrive au virage, dévale tout droit chez moi. Avant on devait nettoyer la boue et les cailloux devant le portail, mais maintenant que j’ai construit un garage à cet endroit, l’eau s’y engouffre. On m’a obligé à construire ce garage, car je supprimais l’ancien. L’eau arrive avec une telle force qu’elle est montée à 30cm. Catherine a passé son week-end à la chasser. Même chose pour la voiture de Malou qui était garée devant le garage, elle a été déplacée par la violence de l’eau et complètement inondée.

Richard Willems – C’est parce que les travaux chez Prussen (Mlle Prussen a acheté la propriété de M. Poirier) ne sont pas terminés. Quand j’ai vu toute cette eau il y a quinze jours, j’ai remonté le courant pour voir d’où elle venait. Mlle Prussen a construit tout un système d’irrigation le long de la colline, elle a construit des murs et a prévu un collecteur pour dériver toute cette eau vers le petit courant qui ne coule qu’une fois tous les six mois. Mais cette liaison n’est pas encore réalisée … en attendant donc, l’eau dévale sur la route.

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

Le Maire n’était-il pas au courant de l’ampleur des travaux chez Mlle Prussen ? Si oui, a-t-il vérifié qu’il n’y a aucun risque de déstabilisation du terrain et de la colline pour les habitants du Bouquet ? Par sécurité, ne faudrait-il pas faire procéder à une étude par l’un des cabinets spécialisés en relation avec la DDE et la DDAF, surtout si l’eau se déverse dans le petit torrent mitoyen à d’autres propriétaires ?

 

 

o       Recensement

Véronique Michel – J’ai appris par le responsable du secteur de l’INSEE que je ne pouvais pas participer à l’enquête sur le recensement en tant qu’élue municipale, car les informations recueillies doivent être confidentielles. Cette enquête doit avoir lieu entre le 14 janvier et 14 février. Je vous propose de faire faire cette enquête par Laure BAUDRY. Elle est disponible à cette période et remplit les critères. Elle habite sur la Commune et n’est pas conseillère municipale.

Accord à l’unanimité pour la désigner comme agent recenseur.

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

Le législateur a créé cette incompatibilité entre agent recenseur et élu municipal pour organiser le recensement dans les meilleures conditions d'indépendance et de neutralité, et pour éviter toute suspicion dans la qualité du travail exercé par les agents recenseurs.

À partir du 15 janvier 2009 jusqu’au 14 février, vous allez donc recevoir la visite de LAURE BAUDRY.

 

Si vous ne la connaissez pas, elle sera identifiable grâce à une carte officielle tricolore délivrée par l’INSEE sur laquelle figure sa photographie et la signature du Maire.

Elle viendra déposer à votre domicile les documents suivants : une feuille de logement, un bulletin individuel pour chaque personne vivant habituellement dans le logement recensé, ainsi qu'une notice d'information sur le recensement et sur les questions que vous pouvez vous poser.

Elle peut vous aider à remplir les questionnaires, mais elle doit faire preuve de neutralité et respecter le secret professionnel. Elle récupérera les questionnaires lorsque ceux-ci seront remplis. Chaque commune est responsable de la rémunération de ses agents recenseurs. Ce sera donc au Conseil Municipal de fixer le niveau et le mode de rémunération (forfait ou au bulletin) de Laure Baudry.

 

 

o       Révision des listes électorales

Romano Davico et Claude Pécout ont été nommés membres de droit de la Commission de révision des listes électorales par le Préfet et le Tribunal de Grande Instance.

Le Maire – Je voudrais vous parler des listes électorales. Je suis le président de droit de cette commission.

 

Jusqu’à maintenant je ne m’en étais pas mêlé, j’avais laissé faire Michel Hamoniaux.

 

Mais cette fois je serai là et je demande à être assisté par au moins deux membres du Conseil Municipal, car compte tenu de ce qui s’est passé la dernière fois, nous allons appliquer la règle, rien que la règle ! Il demande alors à Michel Faure de lire l’article Article L11 du code électoral.

Michel Faure – Sont inscrits sur la liste électorale, sur leur demande :

1° Tous les électeurs qui ont leur domicile réel dans la Commune ou y habitent depuis six mois au moins ;

2° Ceux qui figurent pour la cinquième fois sans interruption, l'année de la demande d'inscription, au rôle d'une des contributions directes communales et, s'ils ne résident pas dans la Commune, ont déclaré vouloir y exercer leurs droits électoraux. Tout électeur ou toute électrice peut être inscrit sur la même liste que son conjoint au titre de la présente disposition ;

3° Ceux qui sont assujettis à une résidence obligatoire dans la Commune en qualité de fonctionnaires publics.

Sont également inscrits, dans les mêmes conditions, les citoyens qui, ne remplissant pas les conditions d'âge et de résidence ci-dessus indiquées lors de la formation des listes, les rempliront avant la clôture définitive.

L'absence de la Commune résultant du service national ne porte aucune atteinte aux règles ci-dessus édictées pour l'inscription sur les listes électorales.

Le Maire répète – Nous appliquerons la règle, pas question qu’il y ait des bons et mauvais enfants. Vous viendrez Michel ?

Michel Faure – Si cela ne dure pas trois jours !

Véronique Michel – C’est ouvert. Qui d’autre ? Je ne veux pas apparaître comme le vilain petit canard !

S’inscrivent : Dimitri Antonakas, Jean Chauvot, Christian Delavet, Patrick Le Moine, Véronique Michel.

Réunion donc avant le 31 décembre 2008.

 

Commentaire de la Loyale  Opposition :

Décidément le Maire est bien disert sur ce sujet. Voilà deux Conseils Municipaux où il revient sur le sujet. Nous le félicitons et applaudissons son grand désir de fermeté.

Sa remarque au sujet de Michel Hamoniaux n’est pas très élégante, d’autant que, comme il le dit lui même, il est président de droit de cette commission.

On ne peut pas croire, connaissant sa grande rigueur, qu’il ait pu ignorer ou se désintéresser de savoir qui étaient inscrits sur les listes et qui n’avaient pas à l’être.

Faisons un bref rappel pour ceux qui n’auraient pas suivi ce dossier sensible ou qui serait arrivé depuis peu dans la Commune.

Aux dernières élections, sur les listes électorales de Saint Antonin, un certain nombre de personnes inscrites n’habitaient plus la Commune.

Parmi eux, il y avait des enfants d’Antoninois (dont un des fils de la famille Prieu appartenant à la Loyale Opposition) et une famille qui avait vendu sa propriété.

Dans ce dernier cas, les anciens propriétaires, dont une conseillère municipale sortante, restaient inscrits et les nouveaux propriétaires qui avaient un lien de parenté avec un des candidats de la liste de Lucien Duperrey figuraient aussi sur la liste électorale.

La Loyale Opposition a donc saisi le Tribunal d’Instance compétent en la matière pour trancher.

Toutes les demandes de radiation ont été faites par la Loyale Opposition et acceptées par le Tribunal.

 

La Loyale Opposition reconnaît avoir oublié de citer certains enfants de la Commune (notamment des enfants de candidats présents sur la liste de Lucien Duperrey, comme une fille Chauvot et les enfants Delavet). Un oubli, vous en conviendrez, qui ne favorisait pas la liste d’opposition. Néanmoins, la Loyale Opposition reconnaît son erreur car, comme le dit un peu tardivement le Maire, "il n’y a pas de bons et de mauvais enfants".

Nous nous réjouissons donc que le Maire soit enfin décidé à faire appliquer toutes les règles en la matière, comme c’est son devoir de premier magistrat.

 

 

o       Maison Sainte-Victoire

Le Maire – M. Massat, celui qui gère actuellement le restaurant de la Maison Sainte-Victoire a beaucoup d’occupations, surtout beaucoup d’établissements. à notre goût, il n’est pas suffisamment présent à la Maison Sainte-Victoire. C’est Corinne en tant que serveuse et son mari en tant que chef qui assurent et assument tout seul le fonctionnement. Néanmoins, si M. Massat répondait à leur demande, cela pourrait perdurer. Mais malheureusement, depuis la fin de l’été, Corinne a proposé plusieurs révisions des menus et de la carte … sans succès. Il ne répond pas. Ce n’est pas sa première priorité. Sa priorité, c’est son quatre étoiles au Maroc. Il est plus souvent là-bas qu’ici.

 

Moi même, je l’ai sollicité plusieurs fois quand on parlait de faire le repas de la Commune. Il ne nous a jamais répondu. Cela ne peut pas durer comme cela. Aujourd’hui, par exemple ils ont fait cinquante couverts, cela marche. Presque tous les jours, il y en autant. C’est trop facile. Il n’a pas besoin de ça. Il sent qu’il a besoin d’être présent sur ses affaires juteuses, à la montagne, à la mer, ou en Afrique.

 

Avec Corinne et son mari, il ferait un arrangement pour lui laisser la vaisselle et autres, et Corinne de son côté dit qu’elle fera tout ce qu’il n’a pas fait et qu’il aurait du faire : entrer en contact avec l’Office du Tourisme et répondre à toutes les sollicitations que nous avons des Tours Opérateurs, des cars, etc.

 

La serveuse qui est aux manettes considère que c’est une affaire qui marche très bien. La preuve en est, c’est quand on lit le livre d’or … cela faisait un moment que je ne l’avais pas vu … les administrés sont plus qu’élogieux. Le problème sera si elle voulait se maintenir, il faudrait qu’elle crée son entreprise, car nous avons déjà passé et acté un appel d’offre, puisque tous les ans ce contrat de trois ans est révisable.

 

Véronique Michel – Et là, actuellement, c’est lui qui désire partir ?

Le Maire – Oui, c’est lui …

Véronique Michel – Car vous l’avez présenté comme …

Le Maire – Oh moi, je ne m’en suis pas occupé. C’est lui qui veut se consacrer…

Véronique Michel – Ca tombe bien parce que …

Le Maire – ça nous soulage, car ça nous a évité de lui faire remarquer qu’il ne respecte pas ce à quoi il s’était engagé … il va, paraît-il, encore fermé dès le 22 décembre or la charte qu’il a signé avec le Conseil Général et avec nous stipule qu’il n’y a que deux jours de fermeture par an : le 25 décembre et le 1er janvier, c’est tout. Tout le reste, il doit être ouvert en permanence. Il avait des conditions, notamment des démarches avec l’Office de Tourisme. Il n’a pas changé son menu depuis cet été. M. Boucherie (de la Communauté du Pays d’Aix) m’a dit "il exagère, quand même". Donc, cela tombe très bien qu’il prenne l’initiative. Le 30 octobre, il y a eu appel à candidature.

Véronique Michel – Il est là jusqu’à quand, exactement ?

Le Maire – En début d’année, il faut qu’on se soit mis d’accord. Il a déjà été invité à plusieurs reprises au Conseil Général, car quand il y a eu grève, il a fermé alors que le personnel de la Maison Sainte-Victoire avait tenu leur Maison Ouverte. À la moindre occasion, il ferme et il prévient son personnel le matin même. Pourquoi ? Parce que quand il a "un coup de bourre" dans une autre de ses affaires, il se sert sur la Maison en personnel.

Dimitri Antonakasà quand la clôture des candidatures ?

Le Maire – Heure et date limite des candidatures, 17 novembre 16h. L’annonce est passée dans la presse spécialisée et La Provence.

Véronique Michel – Et alors ces gens là, ils ont quel statut par rapport au Conseil Général, ils sont gérants ?

Le Maire – C’est un affermage entre la Commune qui est propriétaire des murs et le Conseil Général qui prend à sa charge la gestion. On a fait établir des conventions d’accord avec les preneurs.

Véronique Michel – Dans la fameuse charte entre le Conseil Général, la Mairie et les preneurs, il ne peut pas alors être demandé qu’ils soient de temps en temps ouverts le soir ? Un restaurant comme celui-là qui se veut touristique et qui n’est ouvert qu’à midi l’été, notamment, je trouve cela un peu dommage.

Michel Faure – La clientèle est composée essentiellement de gens de l’administration et d’entreprise à midi. Il n’y a pas beaucoup de particuliers.

Véronique Michel –  Ce ne sont pas les seuls clients potentiels, quand même !

Dimitri AntonakasOu alors, il faudrait faire du gastronomique.

Le Maire – Regardez Le Tholonet le soir, c’est vide. Ce n’est ouvert le soir que sur commande. On ne peut pas imposer à un gérant d’ouvrir le soir si cela ne marche pas.

Michel Faure – Il n’y a pas de passage le soir.

Véronique Michel –  Pas l’imposer, mais au moins le week-end ?

Dimitri AntonakasSi on veut, le soir, on peut organiser des réunions ?

Le Maire – Oui, on peut si nous sommes nombreux, c’est en fonction du planning. Il faut réserver. Il y a des gens qui savent l’utiliser la Maison Sainte-Victoire. D’ailleurs je suis pour qu’on prévoit désormais la location de ces salles, car ce sont toujours les mêmes qui viennent régulièrement et le personnel reste le soir, il faut que quelqu’un le paye … et comme en plus … bon, j’en reste là.

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

Qu’a voulu dire le Maire à la fin de son intervention ? Nous n’avons pas tout compris, mais visiblement, il reproche à certains de trop utiliser les services de la Maison Sainte-Victoire. à qui fait-il allusion, nous ne le saurons pas … pas cette fois-ci en tout cas.

 

Néanmoins, la Loyale Opposition rappelle que dans la définition de ses missions, la Maison Sainte-Victoire se veut un lieu d'accueil et d'information. Un espace-conférence, notamment, est mis à la disposition "d'un large public, scolaires et autres visiteurs sensibles à la protection de l'environnement". Quant à faire payer ceux qui organisent des conférences ou des réunions, cela relève du ressort du Conseil Général.

 

En ce qui concerne le restaurant, si on en croit le Conseil Municipal, ce serait une affaire prospère (nombre de couverts à midi, livre d’or, ...). Ce que démentent les gens sur place. Le restaurant est régulièrement fermé sans préavis ; il ne tourne pas bien, en tout cas pas comme il serait souhaitable. Espérons que le nouvel arrivant saura donner l’impulsion nécessaire pour le faire décoller et qu’il pensera à mettre sur la carte des vins de notre terroir et des spécialités provençales. La Loyale Opposition pense que l’ouverture le soir, au moins les week-ends en période estival, aurait le mérite d’être tenté.

 

En attendant, sachez qu’il n’y avait pas beaucoup de candidats pour la reprise du restaurant. Que le nom de l’heureux élu n’est toujours pas dévoilé. Son arrivée aux fourneaux est prévue le 1er janvier 2009. Du 21 décembre au 1er janvier, le restaurant sera fermé.

 

 

o       Panneau d’information au Bouquet

Véronique Michel – On m’a demandé de demander pourquoi les réunions du Conseil Municipal ne sont pas affichées au Bouquet ?

Le Maire – Ce n’est pas un panneau officiel. Un panneau officiel se justifierait au PAV (sic, cela signifie aux poubelles). On en a fait la demande. Il faudra passer en Commission des Sites pour ça.

Richard Willems – Il faudra qu’il soit en bois d’Alep !

Le Maire – Vous vous souvenez que la Commission des Sites nous avaient imposé un habillage en bois et il a suffi qu’un des patrons de la Commission des Sites change pour qu’on nous le fasse retirer.

Véronique Michel –  Mais quelle est la règle, car certaines choses sont affichées sur ce panneau du Bouquet ?

Michel Faure – Quand c’est pas officiel !

Véronique Michel – Les résultats des élections sont affichés … ça c’est officiel.

Richard Willems – il y a un quiproquo, car de temps en temps, il y a des annonces officielles et de temps en temps, il n’y a rien, donc, il faut le supprimer.

Dimitri Antonakas Soyons simple. Est-ce que ce serait gênant que l’avis des réunions du Conseil Municipal y soit affiché ?

Le Maire – J’avais demandé à ce que ce soit fait. A-t-on la certitude que cela n’a pas été fait ? Car parfois, il y a des informations qui sont enlevées. Dès demain matin, je vais informer par courrier le garde pour lui demander pourquoi cela n’a pas été fait.

Véronique Michel   Pas obligatoirement par courrier, vous pouvez lui poser la question tout simplement. Je n’envoie pas un courrier à mes employés quand j’ai quelque chose à leur dire. Demandez-lui oralement.

Le Maire – Cela fait deux fois que je lui demande, moi je n’ai pas l’habitude qu’on me demande les choses trois fois.

Véronique Michel Ne soyez pas méchant non plus, ce n’était pas le but de la manœuvre.

Le Maire – Quelque part, il y a quelque chose qui n’a pas fonctionné, il faudra qu’on me réponde.

Véronique Michel Voilà, c’est tout.

 

Commentaire de la Loyale Opposition :

Voilà bien un exemple de débat ubuesque. Il se termine avec, heureusement, un certain bons sens, grâce aux interventions de Véronique Michel, Dimitri Antonakas et Richard Willems. L’avis du Conseil Municipal devrait être affiché au Bouquet.

Merci, au nom des habitants du Bouquet !

 

 

  • La vie du village

Nous avons appris la mort de Monsieur Mouret. Nous adressons à Madame Mouret et à toute sa famille nos plus sincères condoléances. Nous sommes de tout cœur avec eux et partageons leur immense chagrin.

 

La Mairie sera fermée du vendredi 26 décembre au vendredi 2 janvier 2009.

 

Le Père Gontier nous annonce qu’il célèbrera trois messes de Noël : le 24 décembre au Tholonet à 18h et à 22h avec des chants provençaux, et à Beaurecueil à 21h. Espérons que Saint Antonin sera choisi l’an prochain.

 

Elisabeth Heriard, et son mari Pope, nous indiquent que les célébrations orthodoxes auront lieu à Port Saint Louis le mercredi 24 de 18h à 23h et à Salin de Giraud le jeudi 25 de 9h à 12h. La grande fête orthodoxe aura lieu le 6 janvier pour le Baptême de N.S. Jésus Christ.

 

Nous souhaitons la bienvenue à la famille Schnabel qui s’est installée à Bayle. Corinne Dohin a quitté Saint Antonin avec sa petite fille pour s’installer quelques kilomètres plus loin. Elle n’a pu trouver un logement qui lui convenait dans notre Commune. Dommage. Nous lui souhaitons plein de bonnes choses dans son nouveau village.

 

L’arbre de Noël organisé pour les enfants de Saint Antonin a été une réussite. Douze garçons et filles de 12 ans à 6 semaines y participaient. A l’affiche, dans le rôle du Père Noël, M. Fabre qui n’avait pas l’air de sortir de son igloo et portait avec prestance, autorité et bonhommie la barbe blanche et l’habit rouge. Les enfants l’ont accueilli avec beaucoup d’enthousiasme et aussi de timidité, tant il était plus vrai que nature ! Un grand merci à la Mairie de Beaurecueil qui nous avait prêté le costume du Père Noël. Et c’est avec la plus grande attention que les enfants ont écouté Barbara Robion leur lire un conte de Noël : le premier voyage du Père Noël.

 

La Loyale Opposition est largement représentée au Comité des Fêtes présidé par Véronique Michel. Le prochain événement, fixé au 30 janvier 2009, sera un loto. Inscrivez-vous et venez nombreux.

 

 

 

 

 

Nous avons créé un site pour que tous ceux qui le souhaitent puissent s’exprimer, poser des questions et trouver des réponses à leurs interrogations. Ces réponses, il faut le savoir, peuvent aujourd’hui venir de nos élus locaux, de l’administration, des associations très nombreuse et très actives sur le terrain, mais aussi de la Communauté du Pays d’Aix (CPA) dont nous dépendons et dépendrons de plus en plus au fil du temps et des réformes qui sont en train de se préparer.

N’hésitez pas à nous écrire, à nous faire part de vos commentaires. Nous restons présents, à votre écoute.

 

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